Il n'y a pas de hasard, que des rendez-vous...
Il n'y a pas de hasard, que des rendez-vous...

Quelle est ma mission de vie ?

Mission de vie, mandat d'incarnation, mission d'Âme, de nombreuses expressions de plus en plus souvent utilisées qui suscitent finalement des croyances, des peurs, des pressions, des stress (vais-je la trouver ? pourquoi je ne la connais pas ? comment faire pour savoir quelle est la mienne ?...)

 

QU'EN EST-IL VRAIMENT ?

 

Dessin originel : Marc Large - Les Prophètes

 

Le 8/01/2015 (suite aux attentats à Paris)

 

Les fois où l’on me demande « Quelle est ma mission de vie ? »

 

Cette question revient chez mes consultants de façon récurrente. Et de façon récurrente, je me borne à leur répondre ce qu’est une mission de vie au sens large, sans entrer dans les détails de la leur. Tout simplement parce que la trouver soi-même fait à proprement parler de la mission de vie de chacun ! Et qu’ensuite elle peut évoluer en fonction de sa propre avancée dans sa vie terrestre…En fin de chronique, je vous donnerai un exemple mais pour le moment étudions de plus près ce phénomène.

 

Qui dit questionnement de fond sur le « pourquoi je suis ici sur cette Terre ? » dit généralement crise de vie ! On invoque d’ailleurs souvent la crise de la quarantaine dans ces cas-là, sauf que certains, comme moi, font leur crise de la quarantaine à la trentaine ! C’est grave, Docteur ?

Pas vraiment. Car ce concept est un peu suranné, c’est pourquoi je parlerai plutôt de prise de conscience, d’éclairage soudain sur le sens de la vie terrestre en général et sur la sienne en particulier !

 

Les « qu’est-ce que j’ai fait de ma vie ? Quel bilan en tirer ? Est-ce vraiment moi ? Où sont mes rêves ? » et de façon plus pointue les « pourquoi suis-je ici ? Qu’ai-je à faire, à apprendre en cette vie, en cette incarnation ? » deviennent légion.

 

Le terme de mission de vie arrive alors tranquillement à se faire une place en nous et éveille notre désir de savoir qui nous sommes et en même temps, il modifie la façon dont nous nous incluons dans notre environnement, dans l’UNIVERS.

 

Vient alors le temps de s’interroger sur notre Ange Gardien : en ai-je un ou plusieurs ? et mes proches ? comment s’appelle-t-il ? est-ce un proche décédé ? Puis sur notre spiritualité et le monde qui nous entoure : où est-ce que je me situe dans mes croyances ? Qui est Dieu ? Pourquoi tant de souffrance sur Terre s’il est bien là ? Puis sur nos Guides : comment s’appellent-ils ? est-ce que je peux les entendre, communiquer avec eux ? A-t-on tous les mêmes ? Parfois on pousse ses questions vers des contrées plus lointaines ; sur les fondements de l’Univers, la physique quantique ou sur la douleur, les guerres, les drames ou les catastrophes naturelles qui règnent en ce monde, et avec cette dernière réflexion on a tendance à revenir vers soi en se demandant : pourquoi il m’arrive tout cela ? Pensant aux événements négatifs qu’on a vécu, aux difficultés qui s’abattent sur notre vie, on s’interroge sur ce qu’on a bien pu faire (Dieu qu’on a du être vilain pour subir autant en cette vie ! ;-)) ou encore on réclame à tout va : « pourquoi tant d’injustice ? Pourquoi moi je galère alors que le voisin a l’air de s’en tirer remarquablement ? »…

 

Quand on mixe et qu’on secoue le tout (Orangina sors moi de là !), on se retrouve avec un « quel est le but de ma vie ? » Certains pour y répondre parlent de stades d’évolution spirituelle, d’autres de karma et de cycle d’incarnations (merci le Samsara !) ou de famille d’âmes.

Ma réponse en ces quelques lignes repose sur l’ensemble de mes connaissances :

Avant de venir sur Terre, notre Âme qui, elle, a pour but d’évoluer spirituellement, d’incarnation en incarnation, de plan astral en plan terrestre, décide de ce qui lui est nécessaire de vivre pour accéder à l’étape suivante. Donc elle choisit les expériences qu’elle va vivre en tant qu’humain pour être capable d’atteindre ce qu’elle a visé, on ajoute à cela les dettes karmiques d’une vie antérieure matérialisées en événements terrestres (décès d’enfant ou de parents, choix du lieu de vie, du statut social,…) et on présente le tout à nos Guides sous l’égide d’un Archange, d’un Maître Ascensionné ou d’un Être de Lumière éclairé. Ils donnent leur aval s’ils nous pensent capable de vivre cela et retouchent si nécessaire en allégeant les difficultés ou à l’inverse en corsant les choses ! Je raccourcis car il y a d’autres paramètres qui fondent ces choix de vie et ces choix d’Âme. Mais l’essentiel est là. Donc nous voilà parti dans un corps humain défini, avec la commande de notre Âme sous le bras.

 

Ensuite, nous traversons notre vie et découvrons par hasard ou par travail, ce que nous venons faire ici. Nous le découvrons souvent en partie, non en totalité. Tout simplement parce que c’est le déroulé de notre vie qu’un jour nous comprenons ; on regarde en arrière et on comprend que nos relations, nos échecs, nos réussites, nos bonheurs, nos choix, nos coups du sort sont des pièces qui s’imbriquent et forment le puzzle de notre vie. Ces pièces qui sont nécessaires pour que le résultat final s’approche de l’image sur le dessus de la boîte !

Dans certains cas, nous n’arrivons pas à le terminer ce puzzle car ils nous manquent des pièces : on a refusé de passer certains obstacles et on reste là, bloqué sur la même épreuve sans cesse, en boucle, le même schéma se répète dans notre vie amoureuse ou professionnelle, parfois à l’identique, parfois sous une autre forme mais la cause ou la conséquence reste indéfiniment la même…Quelque fois, on a des prises de conscience plus importantes que prévu et nous allons terminer le puzzle avant l’heure alors l’image s’agrandit ou se modifie dans un coin par la magie des Anges et de la Source et le travail se poursuit. Des fois encore, on cherchera toute notre vie la dernière pièce du puzzle et c’est à l’heure de la mort que cette pièce apparaîtra.

 

Et bien hier, c’est peut-être ce qu’il s’est produit pour certains dessinateurs et journalistes de la rédaction de Charlie Hebdo. Une vie qui petit à petit s’est tournée vers le dessin ou l’écriture puis la caricature, puis le journalisme, puis la dénonciation et la provocation pour faire réagir l’opinion, pour défendre des idéaux, des libertés…Voilà une mission de vie qui à l’échelle macro pourrait s’apparenter à sortir les pensées de l’obscurantisme, à questionner les dogmes quels qu’ils soient, à réveiller les masses…Si vers la fin, ils travaillaient pour 60.000 lecteurs et subissaient quelques coups d’éclat pour quelques coup de crayons, au moment de leur mort, ces Âmes ont mis la dernière pièce (qu’ils ne pouvaient trouver avant) au puzzle de leur mission de vie. Ainsi, des millions de gens à travers le monde se sont révoltés, SE SONT SOUVENUS, ne serait-ce qu’un instant, que l’on peut rétablir la Lumière.

En voilà une belle mission de vie, en voilà un drôle de support pour la réaliser (par le biais du dessin ou d’un journal satirique...) mais le résultat tend à la réussite et c’est bien tout ce que chacun se souhaite. D’arriver à trouver ce pourquoi il est sur Terre et à mener à bien ce qu’il est venu y faire.

Cet exemple, vous permettra peut-être de comprendre pourquoi je ne peux pas répondre à cette question : « que suis-je venu faire ? » C’est en la vivant jour après jour, jusqu’au dernier moment et parfois même après, qu’on laisse sa trace. Une mission de vie se découvre par soi-même au travers de son propre regard sur sa vie et ses envies, ses combats et ses rencontres, une mission de vie se vit, jusqu’à la lie…

 

Et bien évidemment, si quelqu’un était venu avertir la veille la rédaction de Charlie Hebdo sur ce qui allait se produire alors jamais ces Hommes n’auraient été tués et ils n’auraient peut-être pas pu tamponner d’un « validé » le bon de commande que leurs Âmes avaient rempli avant de partir…Et jamais la Lumière de la liberté n’aurait autant brillé ces dernières heures…

 

Alors, avec cet exemple, j’espère que tout ceux qui se demandent et me demandent « Quelle est ma mission de vie ? » comprendront que je ne peux que garder le silence et que quoi qu’il en soit, seul chacun de nous peut y avoir accès mais rarement de façon claire, pleine et entière…Et c’est mieux ainsi.

 

À mon Âme, mes Guides et mes Anges qui ont su faire les meilleurs choix pour moi,

À celui qui a su me mettre sur la piste, me pousser à découvrir les bribes qui constituent la raison de mon incarnation en cette vie,

À tous ceux qui ont concouru et concourront à la réussite de ma mission de vie,

À tous ceux en quête de la leur,

Que la Lumière un jour triomphe dans les Cœurs et éclaire le monde comme cela se produit pour couronner le succès de ceux qui terminent victorieux leur mission de vie,

Que l’encre coule et non le sang,

Que la Lumière soit, encore et encore…

 

Sandra

 

 

Le 16/04/2018

 

Parce que le marketing "Mission de vie" me lasse par le nombre de croyances illusoires qu'il donne à générer...Petit rappel :

« Pourquoi sommes-nous descendus sur la terre ? D’abord, pour nous acquitter des dettes que nous avons contractées dans nos précédentes incarnations. Ensuite, nous avons à comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement. Et enfin nous devons travailler à nous perfectionner dans tous les domaines, physique, affectif, mental, spirituel. La plupart des humains ignorent la raison de leur existence terrestre, ils se demandent même ce qu’ils font là et, en attendant de repartir, ils se contentent de manger, de boire, de dormir, de s’amuser, de se bagarrer… Mais pour le disciple de la Science initiatique, tout est clair : il sait qu’il doit réparer les erreurs commises dans ses vies précédentes. Ensuite, il cherche à comprendre pourquoi il est né dans tel pays, dans telle famille, pourquoi il est doté ou privé de certaines facultés, et ce que le Ciel attend de lui. Enfin, il s’efforce de développer tous les germes des qualités et des vertus que le Créateur a déposés en lui depuis l’éternité. Voilà pourquoi une École initiatique est tellement indispensable : il n’y a rien au-dessus de la lumière qu’elle apporte à l’homme sur le sens de sa vie terrestre. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Le 10/07/2019

 

Vous avez certainement tous vus pour la plupart ces dernières heures cette photo circuler sur les réseaux sociaux.
Pour ma part, j'ai souhaité entrer en contact avec la panthère tachetée que l'on voit sur cette image lorsque je me suis aperçue du nombre d'animaux qui ont été décimés durant ce séjour de chasse (peu de photos en circulation alors que j'ai découvert qu'il y en a eu énormément donc énormément d'animaux tués).

 

Je parle bien de "Panthère TACHETÉE" car c'est ainsi qu'elle veut qu'on la nomme (et non Léopard), elle m'a expliqué que le sacrifice de sa vie a été fait pour élever les consciences sur ces pratiques. Et qu'elle est soulagée de voir que cela a eu lieu, car oui, sa mort ne date pas d'hier, mais de plusieurs années déjà. Elle souhaite aussi exprimer que ce que les humains nomment "mission de vie", une fois encore ne s'exprime pas toujours au travers la vie mais parfois au travers la mort (comme je le stipulais dans mon article "Quand on me demande : quelle est ma mission de vie ?", écrit en 2015 d'ailleurs me rappelle-t-elle avec précision, car c'est la date de sa mort cette même année)...
Et que parfois, comme c'est le cas ici, la patience est de mise pour voir s'accomplir son propre Grand Oeuvre, il aura fallu 4 années supplémentaires avant que le nombre d'humains soient suffisants pour que cette information voit à nouveau le jour et puisse être plus percutante pour leur conscience...

 

Elle est alors comme "soulagée" de voir son sacrifice entendu et reconnu, soulagée n'étant pas tout à fait exact car je perçois dans son Energie une grande sérénité, une capacité extrême de patience (mais de dit-on pas que les félins en ont pour observer de longues heures la savane à la recherche de leur propre nourriture ?) qui met en relief l'évidence qui était la sienne : tôt ou tard elle s'accomplirait au travers sa mort, tôt ou tard les consciences s’élèveraient...elle a juste attendue avec Foi cette heure...mais c'est mon Mental d'humain qui a sans doute du mal à inscrire qu'elle est "heureuse" plus que soulagée par l'élévation de conscience que l'image de sa mort a permis...


Je la remercie.

Sandra

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17 octobre 2020 - suite à la mort de cet enseignant

 

Voir la version audio/vidéo de ce message

 

EMPATHIE, EM-PATY, voilà ce dont Samuel Paty a fait preuve envers ses élèves, et voilà ce que je salue : sa conscience d'humain, sa conscience professionnelle, son empathie. Merci Samuel. #Merciàvousprofesseur

Concernée

Concernée, je me sens concernée. Concernée par ce qu’il s’est produit hier, la mort de cet enseignant.

 

Concernée, parce qu’on était en lune noire, soumise à un mars rétrograde dans le bélier…et que cette configuration se reproduira en novembre, et qui plus est un vendredi 13…

 

Concernée parce que j’ai reçu il y a moins d’un mois un message de mes Anges pour m’indiquer qu’il n’y avait rien d’anodin à ce que le procès de l’hyper casher tombe durant les fêtes du nouvel an juif.

 

Concernée, parce qu’il y a 5 ans, les événements à Charlie Hebdo m’ont amenée à rédiger un article autour du sujet très prisé de « la mission de vie » et que mon article, 5 ans après est toujours valable, mot pour mot, ce qui questionne donc l’évolution, la stagnation, l’involution de l’ère que nous traversons…

 

Concernée, parce que le cours d’octobre que je prépare, parle du processus de transformation nécessaire à toute âme pour passer d’un corps défunt à une énergie d’ascension et que cela demande certaines conditions, dont la mort brutale et violente n’est pas des meilleures. Elle peut pousser, au contraire, à l’expérience de l’errance sur le plan terrestre, et à nourrir les légendes de Dame Blanche comme de Sleepy Hollow, cavalier sans tête…et réclamer l’aide de passeur d’Âmes

 

Concernée, parce qu’avant d’être enseignante spirituelle, j’étais enseignante tout court. Et qu’à l’un de mes oraux de concours, j’ai eu à expliquer comment j’aborderai l’épisode de la Shoah avec mes futurs élèves. J’ai eu un parti pris d’historienne, ce que je voulais avant tout c’était ouvrir les esprits et permettre que chacun puisse en connaissance de cause se faire sa propre opinion. Je voulais développer l’esprit critique chez mes élèves, et donc ne pas biaiser la vue d’un événement en le projetant à la classe sous un angle plus qu’un autre. J’ai indiqué que je présenterais autant le point de vue des allemands, des français, que du peuple juif, et que je présenterais des témoignages venant de tous les horizons, collaborateurs comme résistants. C’est ainsi que je voulais non seulement développer l’esprit critique des jeunes générations, mais aussi ouvrir à l’empathie, cette capacité à se mettre à la place de l’autre sans le juger de manière acerbe ou avoir des a priori non fondés. S’ouvrir au fait que parfois, on peut penser qu’on agirait ainsi mais que face à la réalité, on peut se laisser gagner par la peur ou par nos conditionnements, et faire des choses dont on se croyait incapable (d’un sens ou de l’autre !).

 

Concernée, parce que dès que j’en ai eu l’occasion j’ai remis en question les instructions officielles quant au contenu des programmes, soulignant parfois leurs manques, comme l’étude de la mythologie en primaire, car là encore je souhaitais qu’on s’intéresse plus à l’humain et citoyen en devenir que sont ces enfants. Et que des contenus d’études peuvent être bien plus bénéfiques que d’autres à faire d’eux des humains à l’esprit critique, ouvert au débat, à la réflexion, à la tolérance, à l’échange de points de vue et à la projection de difficultés individuelles sur des récits littéraires et j’ai continué mes premières années de professorat sur cette ligne. Avec mes initiatives personnelles et parfois hors programme, je me suis retrouvée à enseigner l’histoire des religions parce que j’ai choisi d’ouvrir le débat face à une situation concrète vécue par la classe, que ça m’a semblé le plus juste à faire pour ne pas enfermer les élèves dans le silence ou l’ignorance. Juste sans prise de position, juste ouvrir sur les différentes pratiques religieuses, juste parce qu’à ce moment-là je trouvais que ça si prêtait et que développer l’esprit critique, sans que ça tourne à l’émeute et la guerilla, est une discipline à elle seule ! Et qu’à ce jeu, ça aurait pu être moi, sans que j’en ai conscience, à sa place à lui…

 

Concernée, parce que ce jeune enseignant, lui, n’a pas fait de hors programme, ni pris d’initiative hors des clous, il a juste répondu à la demande du Ministère.

 

Concernée, parce que comme lui, lorsque j’ai débuté l’enseignement, j’étais et on est plein d’espérance, de dévouement, de volonté de faire bouger les choses, on croit en la possibilité que l’école puisse éclairer les consciences, donc changer les mentalités…et heureusement ! Sinon on s’est trompé de voie professionnelle ! Ce n’est que le temps qui peut nous faire voir ce métier différemment…

 

Concernée, parce que mes amis enseignants d’histoire-géo ou autre, eux, continuent à exercer ce métier dans ces conditions.

 

Concernée, parce que ces amis enseignants proposent aux élèves des faits d’actualité pour alimenter leurs cours, afin de ne pas être trop en décroché de la réalité, faire que l’école ne soit pas un monde à part qui ne fait pas de lien avec ce qui est vécu en dehors, afin de pouvoir ouvrir une porte de parole et de discussions sur ces faits d’actualité que tous ces élèves retrouvent sur internet, réseaux sociaux, à la télé et dont ils ne peuvent pas toujours parler de manière ouverte ailleurs…avec peu de personnes qui osent un point de vue différent…pour que l’école cesse d’être un morceau de vie qui ne ressemble pas à la vraie vie, ces enseignants utilisent l’actu pour intéresser leurs élèves et faire que des points de vue s’échangent.

 

Concernée parce que la liberté d’expression ne peut pas être réduite au silence, décapitée si on ne veut pas tomber dans un mensonge démocratique encore plus profond qu’il ne l’est !

 

Concernée, parce que j’ai hésité à écrire cela publiquement, liberté d’expression devient farouche et la parole intègre peut connaitre multiples interprétations et conséquences, alors quoi ? laisser les abus se poursuivre et se taire ?

 

Concernée, comme pour les inondations catastrophiques d’il y a 2 semaines, par tous ces phénomènes mortifères que je n’arrive plus à ingurgiter

 

Concernée ou consternée ? je me suis posée la question, mais définitivement ce sera concernée.

 

Concernée parce que c’est un autre mot pour reliée, je me sens reliée à tous ces événements, ces tragédies de vie d’humains qui s’enchaînent, je m’y sens reliée dans mon corps, dans ma tête, dans mon cœur et mon Âme

 

Concernée, reliée, parce que tout cela vient susciter ma capacité d’empathie, la même que celle que j’ai essayé d’enseigner et de développer

 

Concernée, parce que l’enseignant est là pour éveiller. Même si dans la forme, je n’aurai sans doute pas utilisé les mêmes supports que lui pour le faire, est-ce que sur le fond cela enlève son intention d’éveil ? et est-ce que cela demande une telle réponse en retour ?

 

Concernée, par les témoignages, qui disent que même s’il s’y est pris comme un manche (plus l'enquête avance, plus j'ai un doute qu'il s'y soit pris de travers, je crois qu'il a vraiment fait de son mieux), il a, à son échelle, depuis son point de vue, essayer de se montrer respectueux des croyances des élèves face à lui, en proposant une issue pour que ceux-ci ne soient pas démesurément heurtés

 

Concernée (et peut-être bien aussi consternée sur ce point) par des parents qui utilisent des médias pour appeler à la révolte car ils ont l’impression qu’on a poussé leurs enfants à la soumission de point de vue. Je ne le dirai jamais assez aucune de ces 2 attitudes ne peut être vivifiantes et hélas, cela s’est encore vérifié ici.

 

Concernée, par les témoins de cette scène macabre qui risquent bien de rester hantés, c’est une violence faite aux coeurs

 

Concernée, par le personnel de secours, qui a dû récupérer ce corps meurtri et mutilé.

 

Concernée, par ces façons de mourir si violente, qui font le creuset des âmes perdues et des mémoires de souffrance portées en elles

 

Concernée, pour me semble-t-il avoir connu la décapitation dans une autre vie, et que ce n’est pas évident à porter, jusqu’à en passer par un nettoyage de mémoires d’armes contenus dans mes corps

 

Concernée, parce qu’on commet tous des erreurs, parce qu’on est humain, et qu’on a tous été (ou deviendra) des meurtriers et des victimes

 

Concernée, reliée, en empathie, il ne peut en être autrement, il ne devrait pas en être autrement, que ce soit pour cet enseignant, son assassin, les victimes des autres gestes meurtriers comme leurs meurtriers, pour les humains victimes des catastrophes naturelles que d’autres humains ont générées directement ou indirectement par leurs choix (politique, économique, écologique…), que ce soit pour les animaux morts par combustion dans tous les incendies qui ravagent notre planète depuis des mois, que ce soit pour la planète elle-même, le monde végétal, minéral dont nous sommes les premiers assassins (que nous le reconnaissions ou non) et à la fois les victimes…

 

Concernée, reliée à moi, aux autres, à ce monde, à cet Univers

Et vous ?

 

Sandra BURNIER

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On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux.

 

Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité.

 

La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu'elle nous résiste. L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle.

 

Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible.

 

Antoine de Saint-Exupéry

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